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Talon fils

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  1. Selon moi, un bon mécanicien est celui qui prends soin de ton bolide comme toi tu le ferais. Certains sont méticuleux sur l'esthétique, d'autres pas. Certains utilisent des clés dynamométriques, d'autres pas. Certains savent où ils s'en vont, d'autres découvrent ta moto en chemin. Certains admettent leurs erreurs, d'autre pas. Certains réparent leurs erreurs et t'en parle, d'autres les camouflent.
  2. On voit régulièrement des posts ou des collègues demandent les coordonnées d'un bon mécanicien pour tel ou tel marque. Il m'est venu une idée, et je pose la question: C'est quoi un bon mécanicien Moto bien entendu? C'est facile de dire que mécanicien n'est pas bon. Il a fait une gaffe en réparant votre moto = il n'est pas bon. Mais comment peut-on dire que c'est un bon mécanicien? À vos claviers, 1, 2, 3 c'est partie En attendant de rouler, dans pas long.☺
  3. Labrieville à Baie-Comeau en passant par le chemin/trail le plus au nord possible. Loin de tout, sans possibilité de croiser qui que ce soit. Si je me rappelle bien il faut minimum 360 km d'autonomie. Et en bonus avec un GSA 1150, GSA 1200, ST 1200, GS 1200 et d'autre petite machine comme de KTM 990, Tiger 800 et autres. Je l'ai fait 2 fois.
  4. Mon garçon habite Gatineau. Il cherche un bon garagiste automobile dans la région. Vous savez le genre qui ne change pas des pièces pour rien et qui conseil du jobber à la place du OEM lorsque ça fait du sens. Vous en connaissez un ou deux? Merci
  5. Négocie avec ton assureur. S'il veut la scraper et te donne $2000. Dit lui que tu la répare toi même pour $1800. J'ai déjà fait ça pour une moto. Bon, il faut que tu ajoute quelques larmes, un air découragé voir, fin du monde.
  6. Bandit, on l'achète à deux. Kostenpense? En fait, si la planète se remet à tourner dans le bon sens, je planifie acheter une moto genre V-Strom 650 pour faire un a deux mois de moto en Europe par année. Elle va se payer facilement car ça m'a coûté $3000 pour apporter la mienne l'an passé.
  7. Vraiment intéressant tout ce cours en ligne. Merci
  8. Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer? Tout le RR a disparu?
  9. Sachez que concernant l'état de la route, nous avons été très chanceux. S'il pleut pendant plusieurs jours et qu'il se forme beaucoup de nid de poules, alors la surfaceuse doit gratter plus profond pour remettre la route en état. Vous pouvez faire face à des dizaines de kilomètres, mou sur une bonne profondeur.
  10. Et vlan: On y passe en moment, médite sur ce qu’on vient de vivre, regarde l’étendu d’eau, sauvegarde des souvenirs. Bref, on prend le temps de prendre le temps. Comme il est encore tôt, on décide de commencer à rembobiner les kilomètres et d’aller monter le camp sur le belvédère de Brisay. Un petit 85 km qu’on connait maintenant. Facile, sans surprise. Go nous rentrons. Arrivé au belvédère nous montons les tentes, direct dessus. Qui pourrait venir nous y déloger? Sylvain sort alors une bouteille de vin. On brasse les émotions de ce voyage tout de même particulier. Zut ma caméra d’action n’a pas fonctionné. Je n’ai même pas de photos de la vue autour du belvédère. Sur le belvédère, il y a un abri. Parfait pour s’y installer protégé des mouches. Le lendemain, On met les voiles avec comme objectif de se rendre souper à Radisson. Sylvain n’y a jamais été. On se tape, pas loin de 800 km. Soleil toute la journée, pas de poussière. On fait le plein à Mirage, incluant les bidons de réserve. Un autre arrêt dîné au belvédère de LG4. Pas de mouche, elle n’arrive pas à tenir dans le vent. On roule sécuritairement jusqu’au bitume. En ce qui me concerne, le défi est accompli. Mais honnêtement dans notre cas ce ne fût pas un vrai défi, du moins en ce qui concerne la difficulté de la route. Nous avons tout eu de notre côté, température, état de la route, aucun bris mécanique important. 70 kilomètres à faire pour Radisson. Plein d’essence, soupé, on fait le tour du village et on repart. Oups un gros orage. Quelques minutes plus tard, terminé. ☺ Nous montons le camp quelque part en chemin. Sur le bord d’une petite rivière dans laquelle nous avons pris le temps de relaxer. Environ 30 pouces de profonde, un bon courant, assis dans le fond, massage gratos. Le lendemain on reprend la route en passant par le Relais 381, on gaz, ensuite la route du nord Nemiscau on gaz, pour finalement arrêter à Chibougamau. De tous les kilomètres de gravelle que nous avons fait, seul les 200 dernier ont été très poussiéreux et avec plus de camion. Il est super important de garder son côté de la route. Les pick-up roulent facilement au-dessus de 120 km/hr. N’allez pas penser que vous aurez le temps de vous tasser s’il y en a un qui vous sort dans la face dans un virage. Camping à Chibougamau. Pour finalement rentrer à la maison le jour suivant. Toujours sous le soleil. Un super de merci à Sylvain Delisle de m’avoir accompagné. Un vrai bon compagnon de voyage. J'espère que vous avez apprécié mon récit, n'hésitez pas à me contacter si vous désirez des information. Prochain projet, Blanc Sablon Terre-Neuve par le nord. À ajouter sur ma carte.
  11. Un ciel bleu nous accompagne. Pas de poussière. Une route très facile qui contraste avec les récits d’horreur que j’ai lu et entendu sur cette route. Nous avons donc 358 km à faire avant la pourvoirie Mirage, notre prochaine destination. La surfaceuse (charrue) a passé sur quelques sections de la route, mais rien de très profond, seulement en surface. Rien de dangereux. On avale les kilomètres les uns après les autres. Surtout ne planifiez pas faire cette route pour voir du paysage. Gravelle et épinette tout le long. Toujours sans poussière. Un petit arrêt au belvédère de LG4 est obligatoire. Remarquez le beau ciel. On aperçois un barrage au loin. Je ne peux dire si c'est LG4 ou seulement une digue de retenue. Et que dire de la température, idéale pour rouler. Autour de 20 ºC. Nous continuons la route en gérant notre consommation d’essence question de se rendre à destination. On ne roule pas en km/hr mais plutôt en L/100 selon les ordi des motos. De la Route de la Baie James à la Pourvoirie Mirage il y a 358 km. C'est certain que l'on peut faire le plein à LG3 ou LG4 mais il faut arriver sur les heures de repas. Nous voulons éviter cette contrainte. Arrivé à la pourvoirie Mirage vers 16hr. Il me reste 16 km d'autonomie. Et je sais que ma jauge à essence est assez précise. Nous avions réservé sans demander le coût des chambres. $ 150 par chambre, 1 lit simple. Ouch. Bon d’accord le papier de toilette vient de très loin, ça se paie. On va laisser faire pour le forfait soupé - déjeuné et sac à lunch. On soupe sur le quai. Pas une mausus de mouche pour nous gâcher ce plaisir. Oubliez les dates sur les photos, j'avais oublier de l'ajuster. L’aide cuisiner nous propose de ranger les motos dans le garage. Pourquoi pas. Sylvain constate alors que le support du silencieux est à moitié cassé. Un bout de broche trouvé dans le garage et on en parle plus. 10 Août, départ pour le bout de la route. On fait le plein, au bouchon. Sylvain rempli aussi son bidon de réserve. Nous avons 303 km à faire avant de pouvoir faire le plein au Lac Pau. Il y a toujours l’option poste Brisay de HQ. La route est belle, le rythme est bon. On arrête pour vérifier la solidité de la réparation. Tout est OK. Nous arrivons à Brisay. Un arrêt au Belvédère est de mise. Bon, on se le dit, moi et Sylvain on ne prend pas beaucoup de photos. Résultat, on n’a pas de photo prise du belvédère. Croyez-moi sur parole, ça vaut vraiment la peine de s’y arrêter. Allez voir les photos sur le web. JE vous montre quelques images plus loin dans le RR. On poursuit notre route vers le Lac Pau. Prochain arrêt essence. Arrivé à la pompe il ne me reste que 20 km d'autonomie. Bon un coup mal pris, Sylvain avait fait le plein de son bidon de 10 litres. Donc on fait le plein et on se rend vers l’objectif de ce fameux périple, la dernière digue de retenue du réservoir Caniapiscau.
  12. Cette année, pas possible de faire de gros voyage à l’extérieur du Québec. C’est donc l’occasion idéale de réaliser ce projet que je mets de côté depuis un moment. Caniapiscau. Je doutais de la pertinence de faire ce trip ayant entendu et lu tellement d'histoire d'horreur sur cette route. Mais bon je décide d'aller constater par moi-même. Le copain d’un copain me fait part de son intérêt pour ce trip. On jase une bonne heure, question de savoir si nous allons être capable de voyager ensemble. Je constate que c’est un gars vraiment super. Donc go, c’est partie pour la planification. Liste de matériel, cédule, bouffe pour 9 jours, planification de l’essence, préparation et entretien des motos, rien n’est laissé au hasard. La moto: Pneu neuf, filtre à air neuf, changement d'huile fait, chaîne et frein en bonne état, vérification de tous les boulons et vis de la moto. Kit d'outil plus que complet. Disponibilité de l'essence: J’ai contacté la société de développement de la Baie James pour m’informer sur la disponibilité de l’essence. Ils me mettent en contact avec la firme qui vend de l’essence sur les sites d’HQ. Conclusion, il y a de l’essence de disponible à LG3, LG4 et Brisay, mais seulement sur les heures de repas. J’ai contacté la pourvoirie Mirage qui me confirme qu’ils vendent de l’essence. J’ai contacté la compagnie AIR Tunilik qui a pris la relève au Lac Pau, après le départ d’Air Saguenay. Ils vendent aussi de l’essence $ 2.00/l. Mais n’arrivez pas 15 motos avec 20 litres chaque car ils ne vous aimeront pas. Ils doivent gérer leur approvisionnement. Il y a de l'essence à Nemiscau, au relais 381, à l'aéroport de Radisson situé à 40 km de la jonction entre la route de la Baie James et la Trans Taïga. Bref, il est possible de faire tout le voyage avec 400 km d'autonomie sans devoir transporter de bidon de réserve. Le départ: Nous sommes prêts, miss météo nous laisse croire que tout sera beau, ou presque. Je quitte Québec le 7 Août à 13 heure en direction de Roberval (200 km d’asphalte) afin d’aller rejoindre mon compagnon de voyage Sylvain Delisle qui habite au Saguenay. Je roule en V-Strom 1000 2015. Pneu avant TKC 80 neuf et arrière Mitas e07+. Sylvain roule en KTM 1190 2015. TKC 80 à l’avant et Heideneau Scout 60 à l’arrière. Après voir rejoint Sylvain on prend la direction de Chibougamau. Bon ça commence, miss météo qui confirme ses prévisions, une pluie se mets à tomber. 300 km plus tard, nous arrivons à Chibougamau. Miss météo nous a laissé tranquille une bonne partie du parcours. J’avais réservé à l’hôtel Nordic mais, dortoir des travailleurs $ 40 par personne chambre avec 2 lits simples, salle de bain commune. Nous somme seul dans le bâtiment. Souper à la brasserie local, sur la terrasse et vlan miss météo qui remet ça le temps de quelques bouchées. Le 8 Août, plein d’essence, entretien des chaines et go direction Nemiscau. Le fun commence. 20 km d’asphalte suivit de 290 km de gravelle, La route du Nord. La route est vraiment belle et relativement facile. Sylvain ayant plus de facilité que moi, roule à 105 km/hr alors que je le suis à 85 km/hr. Comme il a plu la veille, aucun/zéro poussière. Diner (notre lunch) et plein d’essence à Nemiscau et on repart par la route Eastman 1, 152 km de gravelle vers la route de la Baie James. À noter qu’il y a de l’essence disponible environ à mi-chemin, juste à la jonction de la route Eastman1 et Muskeg. En chemin nous traversons l’évacuateur de crue du réservoir Opinaca. Arrivé au Relais 381 vers 16hr pour faire le plein d’essence. Attention, il n’y a pas d’essence super dans le nord. Si votre moto est capricieuse, apportez-vous du booster d’octane. Au Relais nous faisons le plein jusqu’au bouchon et remplissons le bidon de 10 litres de réserve. L’idée étant de ne pas devoir arrêter à LG3 pour faire le plein et de se rendre à la pourvoirie Mirage. Il y a 163 km entre le Relais et l’entrée de la Trans Taïga. On roule donc avec un bidon plein sur l’asphalte et on le transvide dans le réservoir des motos avant de prendre la gravelle. Ensuite on gère la consommation d’essence de façon à pouvoir se rendre à la pourvoirie Mirage, 358 km plus loin. L’autonomie des motos est environ 400 km sur l’asphalte. Donc en quittant le relais, devinez, miss météo qui en remets. On roule vers le nord jusqu’à ce que l’on trouve un bel endroit pour camper. Ce fut près de la rivière Eastman. Site loin de la route isolé et tranquille. Comme on même une bonne vie, il a cessé de pleuvoir le temps que l’on monte le camp et que l’on soupe. Ensuite seulement la pluie a repris pendant quelques heures. Le lendemain 9 Août, pas de pluie, on déjeune et reprend la route. Enfin arrivé à la porte de la Trans Taïga.
  13. Bonjour, Je trouve dommage de voir ce genre de commentaire. Je ne sais pas vous mais on dirait qu'il y en a plusieurs qui ont passé tout droit par dessus leur adolescence ou le vie de jeune adulte. Personne sur ce forum n'a jamais roulé torse nu. Pas le droit de faire des erreurs de jeunesses. Oui il y a des caves. Mais il y a aussi ceux qui sont jeunes et qui font leur apprentissage à la dure. SVP pensez à votre jeunesse avant de lancer des pierres à des inconnus. Bonne balade
  14. Nous y étions 15 avec 10 motos en moto en 2014. Toute une aventure.
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