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Trans-Taïga 2022


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Mon beau-frère (Paul de Rimouski) et moi (Sylvain de Montréal) sommes allés à la Baie James en moto en 2021. Nous avions alors passé par l’Abitibi et monté la route Billy Diamond jusqu’à Radisson, visité LG-2 (vraiment impressionnant) et redescendu via la Route du Nord. Nous avions manqué notre coup pour aller à Longue Pointe car trouver de l’essence à Radisson le dimanche était impossible. On s’est dit qu’il fallait revenir en 2022 pour aller à Longue Pointe, faire la Route du Nord mais cette fois-ci en passant par la route Eastmain-1 (au lieu du bout rough entre la route Billy Diamond et le camp Némiscau d’Hydro-Québec) et, tant qu’à y être, faire la Trans-Taïga !!!

On a recruté un nouveau compagnon, Denis (de Saint-Fabien). On roule en BMW GS. Paul une R1200GS 2014, Denis une F850 GSA Rallye 2020 et moi, une F850 GSA 2022. Nous sommes tous les trois sur de bons pneus (Dunlop Trailmax mission sur la 1200, Metzeler Karoo 3 sur la 850 2022 et des gros pitons sur la Rallye 2020). Nous transportons linge, bouffe, outils, équipements de camping et réservoirs d’essence additionnels (Paul : 2 Rotopax de 2 gallons, total de 20 L (moto) + 15 L bidons); Denis : 2 Rotopax de 2 gallons, total de 23 L (moto) + 15 L bidons; Sylvain : 1 Rotopax de 1.75 gallon et un 5 L, total de 23 L (moto) + 11.6 L bidons)). On va les remplir plus tard…

Le point de rencontre est Saint-Félicien. J’arrive de Montréal le 22 juin et passe un peu de temps avec mes parents. Paul et Denis arrivent le lendemain de Rimouski. On décolle le 24 juin au matin.

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Derniers préparatifs à Saint-Félicien

Jour 1 – 24 juin

Saint-Félicien => Chibougamau le matin (231 km). Beau soleil et belle route asphaltée. On a vu un ours noir dans le fossé près du km 54. Easy riding. Nous arrivons à Chibougamau vers 11 :00. On remplit au bouchon les réservoirs des motos, prenons une bouchée avant de rouler les derniers 20 km avant le début de la Route du Nord (sur la 167 à l’est de Chibougamau). Quelques photos au départ et nous passons en mode Enduro pour le gravier. Denis, qui a plus de 50 ans d’expérience sur la route, est surpris… Pas facile le gravier. Il s’habitue vite, pas le choix. On roule entre 50 et 70 km/h. Très belle route et pas de trafic pendant cette journée de congé. Après un peu plus de 300 km, on s’installe pour la nuit à la halte des Collines de Lescar (km 286, un peu à l’est de Némiscau). Officiellement, il n’y pas d’espace pour les tentes, mais on trouve facilement. Gros luxe : Y’a une toilette sèche. Les moustiques ne sont pas trop voraces. On passe une bonne nuit, bien qu’un peu froide.

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Route du Nord - Direction Némiscau

 

 

Jour 2 – 25 juin

On défait le camp, enfourche les motos, et roule quelques km pour aller faire le plein d’essence au camp Némiscau d’Hydro-Québec (essence ordinaire seulement). Ensuite, on décolle vers le nord sur la route Eastmain-1. À noter que la qualité de la surface de cette route est de loin supérieure à celle à l’ouest de Némiscau, car elle est entretenue par Hydro-Québec. Très beaux paysages. À noter qu’il y a de l’essence près du campement de l’Eastmain-1. La digue et le réservoir Opinaca sont spectaculaires. On rejoint la route Billy Diamond, et faisons un petit détour de 14 km vers le sud pour aller dîner et tanker au Relais 381 (177 km total le matin). On repart pour Radisson en après-midi (240 km). À noter que la route est assez dure pour le bas du dos entre le Relais 381 et Radisson à cause des nombreuses petites dépressions (craques). On s’installe à l’Auberge Radisson pour deux nuits. Y’a de l’essence Super au Crevier à l’entrée de la ville. À noter : il n’y a qu’un seul restaurant et une petite épicerie. L’épicerie est fermée le lundi.

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Les trois montures au Relais 381

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Route Billy Diamond près du Relais 381 (beaucoup de craques dans l'asphalte)

 

Jour 3 – 26 juin

Denis visite le complexe Robert Bourassa (LG-2). Pas besoin d’être ingénieur pour être absolument impressionné par la grandiosité des travaux qui ont été accomplis ici. Un sentiment de fierté monte en nous. Comme Paul et moi avions fait la visite l’an passé, nous enfourchons nos motos pour aller à Longue Pointe. La route de gravier entre LG-1 et Longue Pointe est facile. Nous sommes entourés d’un magnifique sol couvert de lichen et d’épinettes noires. Arrivés à Longue Pointe, nous prenons une bouchée et trempons nos bottes dans la Baie James. Le temps est couvert, mais nous pouvons quand même apprécier l’immensité de la baie. Plusieurs embarcations sont en attente sur la rive avec, malheureusement, quelques motoneiges et déchets qui trainent… On reprend la route vers Chisasibi. Après un rapide (pas le choix, c’est pas grand) tour du village, on s’arrête au centre d’achat pour prendre un café. Centre d’achat est un grand mot. Les espaces sont vides sauf pour une petite épicerie. Nous reprenons la route vers Radisson sous une faible pluie. Total de 322 km.

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Baie James à Longue Pointe

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Botte dans la Baie James

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Retour sur la route de Longue Pointe

 

 

Jour 4 – 27 juin

Le grand jour… On remplit les motos et chacun un bidon d’essence extra avant de prendre la route vers la Trans-Taïga. Les GSA ont assez d’autonomie mais pas la GS pour les 437 km jusqu’à la Pourvoirie Mirage. Il pleut, mais cette section de la route est très bien entretenue. Toutefois, la niveleuse vient de passer et on roule sur des billes. Attention ! Pas d’arrêt touristique aujourd’hui, ce sera pour le retour. On s’installe au Mirage. Le proprio ainsi que tous les employés sont forts sympathiques. On prend une bonne bière avant d’aller souper. $150 par chambre simple + $63 pour souper, déjeuner et sac à lunch.

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Début de la Trans-Taïga

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Hall d'entrée de la Pourvoirie Mirage

 

On remplit tous les réservoirs et bidons car nous ne sommes pas convaincus de pouvoir acheter de l’essence au Lac Pau (Caniapiscau). Paul : 40 L; Sylvain : 34.6 L, Denis : 35 L 

 

Jour 5 – 28 juin

Belle journée. La route entre la pourvoirie Mirage et Brisay se roule bien, à part les sections fraichement nivelées. Après Brisay, ça se gâte. La route est en mauvais état. La niveleuse a sorti plein de grosses roches. On roule lentement. On arrive au bout de la route, tourne à droite et rejoignons la digue, l’évacuateur de crue et finalement, le bout du bout ! Les émotions montent. On vient d’accomplir quelque chose de vraiment spécial et le paysage est magnifique. La digue et le réservoir sont d’une grandeur à couper le souffle. Encore une fois, nous avons de la difficulté à saisir l’ampleur des travaux qui ont été réalisés ici. Pas de place officielle pour camper, mais on s’installe au bout de la digue en nous assurant de tout laisser comme tel. Denis sort trois petites bouteilles de champagne ! On se prépare pour le souper et la nuit. Les moustiques sortent… Wow… du jamais vu. On s’installe dans les tentes, tue au moins 1000 maringouins chacun et on essaie de dormir. Il pleut et vente abondamment. Nous dormons très peu.

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Sur la Trans-Taïga, entre Brisay et Caniapiscau

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Au bout de la Trans-Taïga !

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On fête notre exploit avec les mouches !

 

Jour 6 – 29 juin

À 4 :00, Paul donne l’ordre de lever le camp. Nous ramassons nos affaires sous la pluie et reprenons la route un peu avant 6 :00. Il y a 86 km entre le réservoir Caniapiscau et Brisay. Sous la grosse pluie, ç'a nous a pris 5.5 hrs pour revenir ! Vraiment difficile. On s’est demandé à quelques reprises… Kessé qu'on fait icitte tabarnak ?!

Il y a un observatoire sur une petite colline à Brisay. La porte n’est pas 100% étanche, mais c’est un bon endroit pour dormir à l’abris. D’autres l’ont fait avant. Il y a une petite chaufferette au propane. La vue panoramique est superbe. Y’a plein de bons spots pour des tentes.

Nous prenons une petite pause avant de reprendre la route sous la grosse pluie. Les 215 km à rouler jusqu’à la Pourvoirie Mirage sont difficiles et nous gelons, même avec nos habits de pluie, Goretex, et multicouches. Une douche chaude et une bonne bière nous replacent le moral et le corps. Encore une fois, une belle soirée à discuter avec le proprio et employés. Des gens très accueillants.

Nous avons fait l’aller-retour Mirage-Caniapiscau sans prendre de l’essence au Lac Pau. Il nous restait bien plus de 100 km d’autonomie après l’aller-retour.

 

Jour 7 – 30 juin

Il fait beau soleil. Tout a bien séché sauf les bottes qui sont encore un peu mouillées. On déjeune, prend le sac à lunch et repart. La route est belle et nous arrêtons plusieurs fois pour prendre des photos. On arrête à l’observatoire de LG-4. Wow, quelle vue !!! Il faut voir ça dans sa vie. Grandiose. Denis sort son drone à la halte de la rivière Pontois (km 203) et nous lunchons sur le bord de cette magnifique rivière.

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Vue de l'observatoire de LG-4

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Rivière Pontois

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Denis sort son drone

 

La pluie revient vers 16 :00 mais il nous reste moins de 50 km sur la Trans-Taïga. On arrête près de la sortie pour la photo (des champions !) sous une pluie battante. On reprend la route vers la Relais 381. Après plus de 1300 km sur le gravier, rouler sur l’asphalte est un plaisir inimaginable.

 

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Trans-Taïga : Terminée !

Juste avant d’arriver au 381, on repasse sur le pont de la rivière Eastmain. Même s’il pleut, c’est magnifique. On arrive vers 19 :30. On s’installe et apprenons, vers 20 :20, que la cuisine ferme à 20 :00 !!! On achète de trucs froids et mangeons. Pas de bière ici… Les chambres sont bien chauffées et propres. Laveuses et sécheuses gratuites, mais pas toutes fonctionnelles.

 

Jour 8 – 1 juillet

Il fait beau en partant, mais le brouillard et la pluie s’installent vite en roulant vers le sud sur la route Billy Diamond. La route est facile. On croise la Rupert sur le pont « signature » de la Baie James. Quel débit d’eau. Ça devait être vraiment impressionnant avant qu’une partie du débit soit dévié vers le nord pour ajouter à la capacité du réservoir LG-2. On arrive à Matagami sous le soleil. Tout est fermé, bien sûr, à part un gros dépanneur-poste d’essence car c'est le 1er juillet. C’est la cohue. La bouffe prête-à-manger n’est pas mauvaise toutefois. On repart vers Lebel-sur-Quévillon via la route R1055 en gravier. Un 100 km de pur bonheur. Denis ne voulait pas retourner sur le gravier, mais il a aimé. Nous en profitons pour faire quelques vidéos de nos « stunts » de gars de 50 ans et plus (rien d’impressionnant…). On s’installe au Motel du Lac. Les chambres sont superbes. Nous trouvons un petit café-bistro pour célébrer notre dernière journée ensemble. On se remémore les moments forts de notre voyage. Neuf bières plus tard, nous passons au dépanneur pour notre souper et essayons de manger à l’extérieur de nos chambres. Les maringouions nous attaquent sous tous les angles. Après l'élimination journalière des maringouins, nous nous endormons dans des lits confortables. 

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R1055 entre Matagami et Lebel-sur-Quévillon

 

Jour 9 – 2 juillet

Après les salutations et tapes sur les épaules, je reprends la route vers Montréal à 7 :30. Beau soleil toute la journée. Easy riding. Comme d’habitude, il y a congestion sur le Métropolitain. Quel contraste avec la Trans-Taïga où nous avons vu moins de 50 pickups et camions en 4 jours !!! Paul et Denis prennent leur temps car leur journée est plus courte. Ils repartent pour Saint-Félicien via Chibougamau, et Rimouski le lendemain.

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Sur le Métropolitain à Montréal...

En résumé. La Trans-Taïga en moto, c’est un grand défi mais ça en vaut le coup. Les paysages sont magnifiques, l’isolement presque total, et le sentiment de fierté d’être fils/filles de bâtisseurs est fort. Il faut être bien préparé. Nous avions réservé nos chambres plusieurs semaines à l’avance. Nos motos étaient en condition A1. Nous avions tous les outils essentiels à des réparations mineures (+ duct tape, broches, tie wraps, plugs pour les crevaisons et compresseur, etc). Nous avions du linge chaud (La température a descendu à 3 oC le 29 juin !). J’avais tout planifié avec Google Maps et transféré les fichiers sur nos GPS afin de voir où nous étions/les distances. Sinon, le GPS est inutile.

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Statistiques de voyage

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Nouvel autocollant sur la valise!

Aucune chute en roulant. Deux motos tombées à l’arrêt (le sol est mou!). Aucun bris mécanique. Aucune crevaison. Une visse de parebrise et une lumière (fog) ont tombé dans la planche à laver de la Trans-Taïga.

Côté faune, assez tranquille. Un ours, un chevreuil et deux renards. Un orignal mort (et pièces d’auto) sur le bord de la 117. Pas beaucoup d’oiseaux, mais des grives les soirs/matins pour notre bonheur.

Notes sur les autres conducteurs utilisant la Trans-Taïga. Les employés d’Hydro-Québec sont en général prudents et courtois, bien que certains roulent en fou et pensent que la route leur appartient. Les pires sont les touristes/pêcheurs avec leur gros pickups/vans tirant des roulottes. Plusieurs pensent qu’ils ne sont pas obligés de se tasser pour dépasser une moto ou ralentir, par courtoisie, pour faire baisser la poussière.

En quatre jours sur la Trans-Taïga, nous n'avons vu qu’un seul autre aventurier en moto et de fait, très peu de motos durant tout le voyage.

À ceux et celles qui envisagent faire cette ride, préparez vous au pire. Comme ça, vous serez à l’aise. Nous n’avions pas de véhicules de soutient en arrière de nous (re. Nomades) 😉

Et oui, une GS, ça peut rouler avec du gaz ordinaire (indice d’octane à 87).

À la prochaine.

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Denis, Sylvain, Paul

Vidéos inspirantes :

https://www.youtube.com/channel/UCEkPJ6ts4Rd9iWROHtxtwpQ

https://www.youtube.com/c/PeeOhTrekMCCGS

https://www.youtube.com/watch?v=TxeNNqAsvYc

https://www.youtube.com/watch?v=y5m0aR6udpI

 

Récit Ridaventure :

https://www.ridaventure.ca/topic/37361-caniapiscau-on-roule-au-québec-cette-année/

 

Informations utiles :

https://jamesbayroad.com/ttr/ttrguide.html

http://www.hydroquebec.com/hydloetcompagnie/docs/cartes/A083L_cm_019_120507f.pdf

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Edited by Plasma_man
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Wow!!! Quel beau récit que vous avez fait ici, accompagner par de magnifiques photos, ces quelques mots de félicitations c'est pas grand chose pour tout le temps que vous prenez pour tout écrire et placer çà ici sur ce forum, mais vraiment félicitations pour tout.

Moi j'en fait souvent des récits de ride sur Facebook et à part des notions '' j'aime ''souvent même pas un commentaire, mais je m'en fous un peu car j'aime çà autant que la moto et à 70 ans et retraité çà mets de la vie.

Je dois souligner ce passage: 

Notes sur les autres conducteurs utilisant la Trans-Taïga. Les employés d’Hydro-Québec sont en général prudents et courtois, bien que certains roulent en fou et pensent que la route leur appartient. Les pires sont les touristes/pêcheurs avec leur gros pickups/vans tirant des roulottes. Plusieurs pensent qu’ils ne sont pas obligés de se tasser pour dépasser une moto ou ralentir, par courtoisie, pour faire baisser la poussière.

C'est en plein ce que je vois dans la réserve Matane, on change les gars d'hydro Québec pour ceux de la SÉPAQ et en plus on a les planétaires qui transportent les billots et bien sûr la gang de touristes.

Merci encore pour le temps consacré 

Edited by Sonic
correction d'une faute la SÉPAQ
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Merci pour les bons commentaires. Comme je disais à Denis et Paul. Planifier, c'est la moitié du plaisir. De fait, écrire le récit est une grosse partie du plaisir aussi !

Je considère important de documenter le tout car, avant de s'aventurer dans ces coins éloignés, il faut savoir dans quoi on s'embarque !

À nous trois, nous devons avoir des centaines de photos. Sur ma GoPro, j'ai 240 vidéos ! Je vais faire un montage et le publier sur YouTube cet automne/hiver.

Bonne route,

Sylvain

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Super voyage !
 

J'ai monté en moto à Radisson via la route du Nord et Eastman il y a une douzaine d'année, ça me rappelle des bons souvenirs.

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  • 3 weeks later...
  • 2 weeks later...
Le 2022-07-13 à 08:06, coyote a dit:

Rien ne vaut un bon vieux ride report.  3-4 photos sur facebook n'est pas un ride report.

Quand c'est Laurence qui raconte notre voyage sur Fessebouc c'est 30 photos par jour , c,est bien aussi  non ?

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